Tiffany Busser, journaliste, auteure et coach nous prouve que trouver sa voie ne se limite pas à un seul job!

Tiffany, peux-tu te décrire en 3 mots? 

Absolument pas ! mais pour Fire Up je vais faire un effort : curieuse, bienveillante et bien vivante

Quelle profession te faisait rêver quand tu étais petite? Et dans quel domaine t’es-tu finalement orientée? 

Je voulais être archéologue (= Indiana Jones) ou professeur de danse. Je me souviens avoir été fascinée très tôt par les signes qui laissent entrevoir comment les humains vivaient à différentes époques. Lorsque j’ai compris que je serai rarement sur le terrain, mon intérêt pour l’être humain a basculé vers le présent.

J’ai embrassé une carrière dans les relations publiques, la communication. J’ai travaillé avec des dirigeants, des consultants, des startupers, puis j’ai travaillé aussi en tant qu’auteure et journaliste. Il semble que l’écoute est mon fil rouge.

Quel a été le déclic qui t’a poussé dans la formation de coach? 

C’est une personne qui facilitait un forum YPO auquel je participais à Dubaï (Young President Organization, une communauté globale de dirigeants).

Son approche était admirable et inspirante, j’ai voulu faire pareil. J’ai découvert qu’elle était coach en lui posant des questions sur son parcours. J’ai créé le mien avec des formations en coaching et PNL et des confrères exceptionnels.

Comment te sens-tu d’avoir trouvé ton Ikigai? 

C’est énergisant, gratifiant. D’une certaine manière, c’est étonnant aussi ! Je ne pensais pas qu’il y aurait une activité aussi logique pour moi et en fait, elle semble couler de source… Elle découle aussi de tout mon parcours, de mon caractère, de ce sur quoi mon attention s’est portée.

J’en parle comme si cela m’était tombé dessus mais ce n’est pas le cas : c’est arrivé parce que j’ai demandé, cherché, participé, essayé, j’ai travaillé, mis mon égo de côté, partagé, grandi…

Aujourd’hui je coache à titre privé ou professionnel des profils variés et dirige des workshops en entreprise, deux activités complémentaires.

 Tu as vécu un grand changement de vie en partant vivre à Dubai, quel a été le plus apprentissage de cette expérience?

C’est une excellente question ! Se « reconstruire » dans un environnement différent est toujours un apprentissage… que l’on change de profession, de réseau, de pays etc.

J’ai surtout appris à sortir de ma zone de confort, souvent.

La liberté de me réinventer ne m’a pas toujours donné des ailes. Elle a parfois été pesante. Naviguer entre désir et inconfort est une gym – et avec une discipline quotidienne, je me suis musclée !

Quel conseil donnerais-tu à ceux qui ne se sentent pas à leur place, qui n’ont pas trouvé leur voie? 

Je suis coach, alors déformation professionnelle oblige, j’ai plutôt une question !  Je demanderais : « qu’est-ce qui vous donne de l’énergie ? »

La passion n’est pas un objet posé sur une étagère… c’est une énergie qui s’exprime en nous, de manière subtile.

Quand s’éveille-t-elle pour vous ? Comment êtes-vous entouré lorsqu’elle s’éveille ? Qu’êtes-vous en train de faire, dans quel environnement ? Qu’est-ce qui vous vient naturellement ?

Que pourrait-il se passer si vous suivez le fil de votre énergie ?

Il m’est difficile de résumer mon Ikigai ou même le coaching. Un fil conducteur peut-être ?  J’ai toujours été animée par ce qui a trait au comportement et à la communication, que ce soit à travers l’écriture, la neurologie ou encore le plaisir d’échanger. J’ai suivi le fil de mon énergie jusqu’à ma participation à ce forum, cette personne qui a piqué ma curiosité. J’ai tiré le fil en lui posant des questions, puis en me formant et en tissant un réseau.

Avec le recul, même cet attrait juvénile pour l’archéologie et la danse était étonnamment cohérent ! N’est-il pas question de fonctionnement de l’humain et de langage du corps ? Ces domaines – sur lesquels s’axe la PNL – sont au cœur de mon travail de coach aujourd’hui.

Pour finir, ce n’est pas parce qu’on est passionné qu’on croit en soi tous les matins. Le cerveau peut redoubler de créativité pour nous empêcher d’évoluer. J’ai appris à apprivoiser le mien. J’ai aussi appris que c’est le passage à l’action qui donne du courage, pas l’inverse.

 

Merci à Tiffany pour cette interview!
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✨Linkedin: https://www.linkedin.com/in/tiffany-cartier-millon/

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